CycloCamp sur Europe 1 : les cyclistes sont là, mais ils ne s’arrêtent pas toujours
Un passage dans La France Bouge
CycloCamp a été invité dans l’émission La France Bouge sur Europe 1.
Un épisode sur un sujet qui prend de l’ampleur :
le développement du tourisme à vélo, et la manière dont les territoires peuvent en capter les retombées.
Un constat simple
Aujourd’hui, le tourisme à vélo a changé d’échelle.
20 000 km de véloroutes
une fréquentation en hausse
une attractivité internationale
“La France est la deuxième destination au monde pour le tourisme à vélo.”
Les cyclistes sont là.
Ils passent.
Mais ils ne s’arrêtent pas toujours.
Une idée née du terrain
Le projet CycloCamp ne vient pas d’une réflexion théorique.
Il vient d’un usage.
Lors d’un voyage de 9 mois à vélo en Amérique latine, Célian, fondateur de CycloCamp, expliquait la problématique rencontrée en itinérance :
“Quand on est en itinérance à vélo, tous les soirs on se pose la même question : où est-ce qu’on va dormir, où est-ce qu’on va manger ?”
Sur place, des solutions existent, comme les casas de ciclistas :
“C’est comme des refuges de montagne… mais pour les vélos.”
En France, malgré le développement du vélo, ces lieux restent encore peu présents.
L’enjeu : faire s’arrêter les cyclistes
Le sujet n’est pas uniquement de créer des itinéraires.
Il est de créer des points d’arrêt.
“L’objectif est de transformer un cycliste de passage en visiteur qui va s’arrêter et faire vivre les commerces, les restaurants et les hébergeurs locaux.”
C’est à cet endroit que se joue la valeur économique du tourisme à vélo.
Une réponse concrète
CycloCamp propose des stations qui regroupent les services essentiels :
stationnement sécurisé
réparation et gonflage
recharge (VAE, téléphone)
point d’eau
espace de repos
information locale
“Une station qui propose tout ce dont rêve un cyclotouriste sur son lieu d’étape.”
Des services simples, mais déterminants pour déclencher un arrêt.
Une solution pensée pour le terrain
Le choix de conception est cohérent avec l’usage :
réemploi de conteneurs maritimes
matériaux responsables
fabrication locale
“80 % des composants sont fabriqués avec des artisans situés à 1,5 km.”
Une logique de circuit court, adaptée aux projets territoriaux.
Un modèle qui fait sens
Le retour en plateau est direct :
“C’est du gagnant-gagnant, pour les territoires et pour les voyageurs à vélo.”
D’un côté, une meilleure expérience pour les cyclistes.
De l’autre, des retombées économiques locales pour les territoires.
Un déploiement déjà engagé
En un an :
une dizaine de stations installées
plusieurs territoires équipés
des projets répartis sur différentes régions
“Il y a un bel engouement pour la solution.”
Écouter le replay
L’intervention complète est disponible ici :
En résumé
Le tourisme à vélo est déjà là.
Les flux existent.
Les itinéraires sont développés.
Le sujet devient maintenant opérationnel :
créer des lieux où les cyclistes s’arrêtent.
CycloCamp se positionne sur cet enjeu, en proposant des points d’étape simples, visibles et directement utiles.
À retenir
des cyclistes déjà présents sur les territoires
un besoin de services lisibles
un impact direct sur l’économie locale
des solutions concrètes à déployer