Fonds vert 2026 : comment financer vos projets vélo, haltes et équipements cyclotouristiques ?
Le Fonds vert 2026 confirme le maintien d’un financement pour les mobilités actives.
Avec une enveloppe globale de 837 M€, le dispositif conserve une mesure dédiée aux mobilités : « Mobilités durables en territoires ruraux et moyennement denses »
Pour les collectivités travaillant sur le vélo du quotidien, le tourisme à vélo ou les voies vertes, cette mesure peut financer une partie importante des projets.
Ce qui change en 2026
Le Fonds vert simplifie son approche.
Les mesures 2025 :
Mobilités durables en zones rurales ;
Aménagements cyclables ;
Soutien au covoiturage ;
sont désormais regroupées dans une mesure unique .
Objectif : financer des projets plus complets et plus cohérents à l’échelle du territoire.
Quels projets vélo peuvent être financés ?
Le guide du Fonds vert indique explicitement que sont éligibles :
Ingénierie et stratégie
Le dispositif peut accompagner :
stratégie mobilité ;
plan de mobilité simplifié (PDMS) ;
assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) .
C’est souvent une première étape pertinente pour les EPCI souhaitant structurer une offre cyclable ou cyclotouristique.
Services mobilité
Le Fonds vert peut soutenir :
transport à la demande ;
mobilité solidaire ;
autopartage ;
prêt ou location de vélos et VAE ;
outils numériques mobilité .
Infrastructures cyclables
Le guide mentionne explicitement :
« infrastructures cyclables (aménagements cyclables, stationnements sécurisés) » .
Concrètement, cela peut concerner :
stationnements vélo ;
abris ;
équipements de service ;
espaces d’accueil ;
services destinés aux cyclistes.
Les projets vélo restent bien finançables en 2026, ce qui a également été confirmé par plusieurs acteurs du secteur mobilité active (Réseau vélo et marche).
Et pour le tourisme à vélo ?
C’est probablement le point le plus intéressant.
Beaucoup de territoires ont déjà :
✔ une véloroute
✔ une voie verte
✔ un schéma cyclable
✔ un flux existant
Mais il manque souvent les équipements qui transforment ce passage en arrêt :
halte repos
stationnement
recharge VAE
réparation
eau
information
espace abrité
services aux itinérants
Le sujet n’est plus seulement la mobilité.
Il devient touristique, économique et territorial.
Créer une halte vélo, c’est aussi créer des arrêts, du temps passé sur place et des retombées locales.
Quels territoires sont concernés ?
La mesure vise les territoires ruraux et à densité intermédiaire selon la typologie INSEE .
Les dossiers sont déposés en continu via Aides-territoires et instruits localement par les services de l’État.
Notre conseil : raisonner “offre globale” plutôt qu’équipement isolé
Les projets les plus lisibles sont souvent ceux qui combinent :
itinéraire + stationnement + services + accueil + attractivité locale.
C’est aussi la logique des haltes cyclotouristiques et aires d’étape que nous développons chez CycloCamp : transformer un passage vélo en véritable point d’arrêt pour le territoire.